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Comment j’ai guéri de ma vie en 10 étapes

Comment j’ai guéri de ma vie en 10 étapes
Je travaille. Sur moi-même. Depuis 2 décennies. Intensément. Sans arrêt. Acquérir plus de conscience. Comprendre comment je fonctionne. Apprendre de ses mécanismes. Le self-management. Grandir dans soi. Et j’ai eu envie de vous faire part de mes fondamentaux, en 10 étapes.

 

La première étape c’est négocier avec les “patterns”, les choses qui reviennent qui font réagir, qui font bloquer, qui font voir, apprécier la réalité avec un filtre déformant. Des chocs émotionnels ou des évènements du passé qui se sont encodés d’une certaine manière dans notre cerveau et corps et qu’il faut revisiter pour reformuler certaines conclusions ou interprétations biaisées. Et là pour avoir testé thérapeutes*, EMDR, hypnose, communication non-violente, NPL, je conseille d’essayer les méthodes pour voir ce qui vous convient le mieux. A chaque moment son outil, restez ouverts car l’une peut vous aider à un moment donné puis une autre peut prendre le relais pour aller plus loin, plus profondément.

 

Laissez-vous du temps entre chaque étape intense de travail sur soi-même. Du temps pour assimiler, vivre, confronter ce qu’on a appris à la vie, se reposer, prendre soin de soi après l’effort de l’introspection.
La vie est parfaite car elle offre multiple occasions d’être confrontées à ses “problèmes” ou ses “faiblesses” ou ses “blocages” et tant qu’on ne résout pas en profondeur on s’y re-confronte. Vous avez surement dû observer la même chose de votre côté.

 

*Catherine Basset (énergétique), Béatrice Beghein (hypnose), Lise Bartoli (hypnose), Daniel Vespini (médecine chinoise et énergétique), Katrien Barrat (coach), Mara Callaert (NLP & coach), Luc Eeckhout (EMDR), Hilde de Cremer (réflexologie), Amandine Lefebvre (acuponcteur & conscience des femmes), Kris de Groof (communication du couple), Jacques Salomé (communication relationnelle) etc…

 

La deuxième étape c’est de lire. Les livres expriment à coup de paraboles, d’histoires, de contes, de concepts des processus compliqués de l’inconscient. Cela nous permet d’internaliser ces processus plus facilement. Et des fois on se demande, tiens pourquoi j’ai lu ce livre à ce moment donné ? c’est exactement ce dont j’avais besoin ! Mon exemple clé : Souvenirs de l’au-delà de Michael Newton après le décès d’une amie chère. Chaque livre fait écho à la vie et recèle de “patterns” sous-jacents expliqués entre les lignes qui ont une empreinte sur notre inconscient. Et des fois on ne s’aperçoit même pas qu’un livre a provoqué un déclic, si ce n’est qu’une sensation intense de bien-être, de légèreté, ou que sais-je… Lire la prophétie des Andes… Chacun y est réceptif de manière différente et selon les genres, chacun y puise quelque chose de particulier. La lecture m’a apporté et m’apporte diverses lunettes pour prendre du recul par rapport à mon approche de la réalité et me poser des questions. Il est complémentaire au travail thérapeutique. Il fait résonner les concepts, les intuitions ou encore les découvertes de “patterns”.

 

La troisième étape cela m’est venu avec le leadership. Etre leader naturellement ne permet pas de faire l’impasse sur la gestion de sa propre énergie par rapport aux autres ni sur certains instruments de communication qui ont un impact plus grand(iose…).
Tout d’abord, apprendre à poser des questions ouvertes pour “chercher” l’information, apprendre à reformuler pour savoir si ce que l’autre a communiqué est bien ce que l’on a compris, permet d’assimiler, de valider ce qui est exprimé. C’est aussi permettre de valider des informations pour aller de l’avant ensemble. Et cela fonctionne avec soi-même de la même manière. Faites l’exercice quand vous êtes seul dans votre voiture de mettre des mots sur une émotion ou d’exprimer ce que vous avez ressenti par rapport à une situation et d’imaginer un interlocuteur extérieur qui viendrait dire : “si je comprends bien, quand cet évènement est arrivé, tu as pensais cela et ressenti cela” eh bien, physiquement et énergétiquement il y aura quelque chose de changé. Comme si le fait de recevoir un état, une information en reformulant de manière neutre et explicative permet de redynamiser l’état dans lequel on se trouve.
Puis, dans le leadership on apprend aussi à rester à son bout de la relation, ne pas soutenir l’autre mais l’accompagner et le guider sans le prendre sur soi. Rester dans sa responsabilité à soi-même. Savoir mettre cette limite autour de soi pour ne pas se “coller” énergiquement à l’autre. Prendre conscience de garder son énergie chez soi et faire attention qu’on ne transfère pas les émotions de l’autre sur soi. Et encore une fois poser la bonne question, celle qui ne projette pas sur l’autre un avis mais est ouverte, sans attente, neutre. Finalement si tu proposes à l’autre : comment est-ce que je peux t’aider dans cette situation pour que tu te sentes “X” comme tu viens de décrire ? cela remet dans une communication saine l’interaction. Alors maintenant imagine de te poser la question à toi-même pour tes propres “blocages”.

 

La quatrième étape m’est venue quand mon meilleur ami a passé un an en Inde. Baigné dans une culture intense et très croyante mais aussi dans la joie pure. Il m’a envoyé ce livre par Amazon (à l’époque des débuts d’Amazon ! ) : Le moine qui vendit sa Ferrari. Et finalement nous avons eu une conversation sur comment bloquer les mécanismes mentaux négatifs que l’on a. On commence par les repérer : quand je me dévalorise, quand je pense négatif, quand je critique, etc. Puis à chaque fois que ça arrive on se concentre sur penser immédiatement à quelque chose de positif, de motivant ou bien un mantra, un encouragement personnel ou encore un moment de joie. Bref, quelque chose qui fonctionne pour soi. Au début ça semble très faux mais peu à peu quand on continue à l’appliquer le cerveau change son fonctionnement et alors, quand le mécanisme négatif s’enclenche, s’enclenche alors naturellement celui positif. Master your mind. Un autre livre dans la même veine est celui des 4 accords toltèques.
J’ai également observé que la tête crée des films et été interloquée de voir que pendant toute une période. Comme si ma tête n’était pas occupée avec le bon contenu – comme si elle s’ennuyait…. J’ai alors entrepris la même démarche, avec l’intuition que je ne donnais pas la bonne nourriture à mon cerveau. Je me suis alors occupée à répondre à ce mécanisme mental par une séance de “Deep work” (livre excellent également). Enclencher le cerveau sur une séance de production (travail, création, faire un gâteau, du sport, du jardinage, au choix !) et de concentration intense permettait de dé/re-programmer ma tête. Aujourd’hui j’observe que dès que cela se produit, j’enclenche sur une séance de travail sans même y penser. J’ai reprogrammé mon cerveau.

 

Cinquième étape
J’ai réalisé une matrix de vie. Un grand tableau Excel avec plusieurs onglets. J’ai écrit les visions à 10 ans, à 5 ans, et celles de l’année. Fait la liste des choses que je voulais apprendre, des grands évènements, des voyages, des livres lus, des projets, du travail et puis surtout des objectifs qui sont des objectifs personnels de succès. Pour certains ce sera avoir un million d’euro en 3 ans, pour un autre, une grande maison, pour une autre, un mari et des enfants. On y rajoutera ses valeurs personnelles également.
Le rôle de ma matrix de vie, c’est que quand ma tête, mon corps vont en l’air ou vont partout ou que je me sens perdue ou quand j’ai des doutes ou quand j’ai besoin de focaliser, de me retrouver, d’être proche de moi-même, de méditer sur le sens de ma vie : j’ouvre ma matrix. Je la relis, je l’intègre de nouveau, je me concentre sur mon chemin de vie, je médite, je m’immerge dedans, je m’imagine dans ces objectifs et voyages. J’assimile la liste de livres lus et les compétences apprises. Je me pose et je contemple ma vie. Je visualise les étapes qui arrivent. Je me re-cadre. Alors l’effet est apaisant. ça me connecte à moi-même, à la terre, ça me fait réatterrir et focaliser. Plus de doutes. Je ré-atteris dans ma vie. J’assimile le chemin fait et m’apprête sur le chemin à venir.

 

La sixième étape
Imagine : Au début de ta journée, tu as de l’énergie du bout de tes orteils jusqu’en haut de la tête. Quand tu fais certaines activités, tu en perds, ton niveau d’énergie descend, imagine qu’il t’arrive alors à la poitrine, ça s’est un peu vidé. Si tu fais une autre activité, tu peux regagner de l’énergie. Tu t’occupes de tes enfants, ton niveau baisse ou augmente en fonction de ta personnalité. Tu te disputes avec ton mari ou un collègue ton niveau monte en fonction de ta culture, etc. Des fois on a cette impression de ne pas avoir d’énergie, qu’elle est à nos chevilles. J’utilise cette image de thermomètre d’énergie dans le corps car je peux partager ce concept avec mon enfant.

 

Mais finalement on doit repérer ce qui fait monter et descendre cette énergie. Repérer les activités qui font garder l’énergie haute chaque semaine. Que ce soit du networking, du sport, des nouveautés, apprendre ou suivre des cours pour les uns ou s’occuper de la famille, être avec des amis pour les autres, reconnaître ce maintient l’énergie, ce qui en donne et ce qui en prend – un peu, beaucoup, drastiquement – est crucial. Etre avec certaines personnes ou parler d’un sujet nous énergise, avec d’autres, cela nous pompe, ou encore —neutre—.
Le but est de dessiner/configurer ensuite sa journée et sa semaine pour éviter des grands “ups and downs” et garder son énergie stable ou dans une certaine tranche. Mais aussi de savoir repérer des “patterns” qui nous font choisir les activités qui nous prennent de l’énergie et savoir dire non ou bien analyser comment retourner les situations.
Certains situations nous prennent de l’énergie car notre attitude par rapport à elles est problématique : on a des attentes ou on se met la pression ou on pense à quelque chose d’autre pendant ce moment, et on créé alors une pression qui fait que ça nous pompe de l’énergie au lieu de nous en donner. C’est un peu le cas du multi-tasking (dont on reparlera dans un prochain post). J’ai comme ça arrêté de faire certaines activités (en ce moment) pour focaliser sur d’autres qui me remontent mon énergie de manière plus globale. Je reconfigure des moments où j’avais mon travail dans la tête quand j’étais par exemple entrain de jouer avec ma fille et que ça me prenait de l’énergie car j’étais mentalement à deux endroits en même temps.
Donc je vous recommande le bonhomme de l’énergie : un audit chaque matin, chaque soir, combien ai-je d’énergie ? Et ensuite repérer ce qui en prend ou en donne. Et ensuite gérer son emploi du temps !

 

La septième étape
S’accueillir soi-même et faire le deuil de la vie géniale de l’autre (petite méditation sur cette notion dans cet article-ci).
On a toutes et tous une vision idéale de la vie rêvée que l’on voudrait un jour avoir, que ce soit depuis qu’on est petit ou hérité de la fréquentation de nos amis ou collègues ou famille. Je crois que les idées grandes et belles nous poussent toujours en avant mais qu’elles nous prennent aussi beaucoup d’énergie. Que travailler à accepter, accueillir la réalité et se poser des questions et pour des objectifs, pour les choses que l’on peut changer est aussi un choix où l’on met son énergie chaque jour. Lâcher prise sur certaines de nos attentes. Choisir lesquelles sont le plus importantes à quel moment. Focaliser. Get things done.
Pour moi, j’ai pris beaucoup de temps et d’énergie pour accepter des choses évidentes de la vie. Le “pourquoi ?” a pris énormément d’espace dans ma vie pendant très longtemps. Pourquoi j’ai choisi cette relation avec tel homme et pas une autre, pourquoi j’ai choisi un métier en start-up et pas juste un travail plus normal, … Accepter que la vie nous emmène dans son propre chemin, qui peut ne ressembler à aucun autre autour de soi n’est pas facile mais complètement nécessaire. Ne pas essayer de se conformer à ce que font les autres mais apprécier ce que l’on a en arrêtant les questions à l’infini. C’est aussi le moment d’apprendre à être satisfait, savoir sacrifier ses belles idées et constructions mentales au profit de la vie. Lâcher prise momentanément et savoir garer ses attentes pendant un certain temps. Et reconnaître, apprécier son conte de fées, le sien, dans ce que la vie offre chaque jour.
Pour avoir mis longtemps à accepter ce que la vie m’a donné, je ne pense pas superflu de parler de cette septième étape qui pour certains est évidente mais pour d’autre saura résonner.
Intéressant livre à lire  > Osez sortir du rang

 

La huitième étape 
Un jour un ami m’a dit : “Mais Noémie tu te mets continuellement dans une situation de risques. Sans filet.” Et il était étonné que je n’en ai pas conscience. Moi aussi ! je n’avais jamais analysé cela. Et cette notion de construire sa propre sécurité m’est apparue essentielle à partir de ce moment-là.
Dans le monde d’aujourd’hui, même en étant employé nous ne sommes plus à l’abri d’être licencié ou viré du jour au lendemain. Mais aussi dans n’importe quel job nous ne sommes pas à l’abri de harcèlement, de dérapage ou autre. Dans n’importe quelle rue nous ne sommes pas à l’abri de l’accident ou de viol ou autre. Et dans n’importe quelle relation, même mariée, voilée, cachée, nous ne sommes pas à l’abri d’être seul du jour au lendemain.
De là l’importance de construire dans soi sa propre sécurité mais aussi de construire autour de soi une toile, un filet permettant quand on tangue d’être ramené debout, de rester ancré, de pouvoir tanguer sans danger, accompagné. Et avoir conscience de cette construction encore plus car cela apporte une sécurité mentale qui irradie de soi-même, et une confiance en soi plus grande.
Construire sa propre sécurité mentalement, physiquement, financièrement, amicalement, bref, dans tous ses aspects est importante. En voilà des exemples que j’utilise :

 

Au travail : 
  • un mentor pour donner du recul par rapport à son cheminement, (Tribe of mentors)
  • un réseau de professionnels extérieurs à son entreprise pour refléter sur ce que l’on vit dans ce cadre,
  • un avocat pour savoir discuter de questions ou litiges et surtout les prévenir,
  • un réseau de professionnels dans lequel on est connu et reconnu pour ses compétences et sur lequel on peut compter quand on change de travail,
  • un programme annuel de formation dans son domaine pour se développer continuellement,
  • un cahier personnel où écrire toutes les faites/finies chaque semaine, témoin de l’avancée du travail

 

Vie familiale : 
  • nourrir un lien aimant, maternant avec nos parents et grands-parents et famille proche
  • nourrir aussi ce lien d’une manière plus fonctionnelle et organisée – garde d’enfants, réparation chez les uns ou chez les autres, aider dans un déménagement ou travaux, plein de services qui font que les relations se développent et s’enrichissent
  • une composition juridique très clair pour les unions et accords financiers – de la clarté en imaginant le pire apporte la paix de l’esprit
  • même si ce n’est pas son truc, savoir où l’on en est dans ses assurances et finances
  • L’organisation des tâches quotidiennes : sauvegarder de l’énergie en automatisant certaines tâches, routines et aide extérieure

 

  • entretenir des amitiés avec de la diversité : des amis qui discuter de sa vie, qui connaissent les détails et peuvent soutenir dans des moments plus difficiles, des amis pour partager la vie de tous les jours, d’autres uniquement certaines activités
  • calibrer le temps investi par semaine dans les moments amicaux en fonction de vos besoins, à certains moments cela peut vous nourrir beaucoup, à d’autres, moins
  • maintenir les relations par des micro-signes d’affection quand les relations sont en veille, l’amitié, ça va ça vient et certaines amitiés sont cruciales dans certaines périodes par cycle

 

Financière :
  • gestion quotidienne – avoir conscience de ses dépenses, se fixer un plafond sur les petites dépenses, sur les plus grosses dépenses et regarder par mois si l’on est bien dans l’objectif fixé – et puis aussi avoir de l’argent “je m’en fous” que l’on peut claquer sans y penser pour certains. alors on pourra garder ce sentiment de liberté absolue mais dans une structure qui ne met pas en danger sa sécurité globale.
  • gestion pour les grands projets de vie : avoir des objectifs mesurés, datés, aident à mettre de côté de l’argent. Avoir des paniers/comptes pour mettre de côté de l’argent pour des projets différents et spécifiques aide aussi : genre 50€ tous les 3 jours pour ce projet-ci.
  • A quelle fréquence je veux contrôler les finances et faire un bilan même vite fait – est-ce que cela correspond à ce que je m’étais fixée ou comment corrige-je ?

 

Habitat :
  • en cas de coup dur et même dans la vie quotidienne, un lieu où l’on se sent en sécurité, sans intrusion, où l’on peut trouver la paix, le confort, bien dormir, manger
  • ce lieu peut être aussi quelque part chez quelqu’un ou dans la nature, bref, comme un refuge, l’identifier comme tel sera aussi une des fondations de cette sécurité intérieure. Une pièce, un coin dans une maison peut aussi jouer ce rôle de cocon. L’esprit saura identifier qu’il peut se détendre à cet endroit.
  • son corps, son habitat premier en fait ! en prendre soin, c’est celui qui nous permet d’exprimer les émotions, qui réagit même des fois à notre place, qui peut nous trahir si l’on ne s’en fait pas un compagnon et si on ne le traite pas comme sa coquille première

 

C’est ce que j’appelle sa gestion de risques personnelle. Etre proactif dans sa gestion de risques. Si ce problème/évènement survient, comment je rebondis. Savoir qu’on a un back-up, qu’on a toujours une alternative qui en plus est chouette, donne des ailes, dans tous les domaines. Cela remplit de confiance en soi.

 

La neuvième étape 
Quand tout semble compliqué ou complexe ou fatiguant, prendre une fusée, prendre du recul. Imaginons prendre cette fusée et contempler la terre, la belle planète bleue, cette belle photo qu’on voit dans les livres. On est là chacun pour moins d’un siècle sur cette terre, on est nés au 20e siècle et on est à un moment important de la vie de notre planète. Quelle est ma mission ? et la vôtre ? qu’est-ce que vous voulez laisser derrière vous à vos petits-enfants et aux générations futures ? Qu’est-ce qui est important pour vous ? A l’orée de votre mort, quelle sera la chose la plus importante que vous nous léguez et donnez ? Dont vous serez content. Votre contribution.
Se remplir de force vers sa mission c’est aussi se remplir de croyance en soi, de pouvoir arriver à cet objectif de vie. Et tel un mantra, cette image de notre vie en perspective aide à prendre du recul et à se recentrer sur l’essentiel et notre propre chemin. Prendre la fusée et se recadrer sur l’essentiel.
Et de nouveau ce livre qui permet de prendre une vue hélicoptère de nos vies tout en ouvrant les possibles : Souvenirs de l’au-delà, Michael Newton

 

La dixième étape 
J’ai beaucoup parlé du mental. 9 étapes et presque uniquement du mental…!!!! Dans mon cas la gestion de mon mental a nécessité beaucoup d’efforts mais le travail sur mon corps n’est pas simple non plus. Aujourd’hui nous sommes bombardés par les actualités sur les allergies, intolérances, maladies auto-immunes, burn-outs, cancers, etc… De plus en plus de pathologies, de plus en plus de reconnaissance de symptômes qui passaient hier inaperçus, nous sommes dans l’hyper attention au corps tout en ne sachant pas encore comment en prendre vraiment soin pendant nos 80 ans de vie. Les diètes, les régimes, les médicaments, le sport (!), énormément de choses d’aujourd’hui n’existaient pas il y a plusieurs décennies. Nous n’avons encore aucune idée de certains effets à long-terme et sur plusieurs générations.
Et je pense que l’on doit rester humble et critique par rapport à cela. Mon dernier conseil est donc que l’écoute de votre corps est cruciale pour l’équilibre long-terme de soi-même. Savoir repérer ce qui est bon pour soi, la quantité de sport ou d’activité, les aliments, leur qualité ou quantité en fonction des jours ou des saisons ou des années, c’est votre responsabilité. Vous savez déjà que quand on fait du sport, les hormones apporte bien-être et apaisement et pour certains de l’énergie. Vous savez aussi comment l’alimentation est fondamentale, à l’origine de la joie comme de dépression (livre Le charme discret de l’intestin), et vous savez encore des milliers de choses.
Prendre soin de son corps, c’est prendre soin du compagnon avec qui l’on va rester pour toute sa vie. Aucune insécurité par rapport au fait qu’il partira. Vous partirez de toute façon avec lui. C’est votre allié le plus fidèle, le meilleur ami mais aussi celui qui ne vous lâchera jamais si vous en prenez soin. Mais ce n’est pas toujours facile pour certains de rester connecté à notre corps.
Alors voici quelques basiques sur ce que moi j’utilise pour rester connectée, même si c’est pas encore gagné. Mais bon j’ai encore quelques dizaines d’années pour arriver à mieux faire 😉

 

  • Des check-ups quotidiens: avec les applications mobiles Clue et The Flow
  • Alimentation : Choisir son menu > Me poser la question mentalement sur ce dont j’ai besoin avant de cuisiner, mon intuition guide vers dont j’ai besoin (attention ici, j’ai énormément d’années de pratique derrière moi et je n’ai aucune idée si cela peut fonctionner pour chacun). La quantité > Aussi repérer et écouter la sensation de faim même s’il me reste 3 bouchées. L’écoute de mon corps est primordiale et du coup mon corps se sent respecté et m’envoie plus de signaux.
  • Le sport : j’avoue que je dois me forcer pour aller au fitness, au vélo, l’escalade, au yoga-fitness (Asana Revel app), à la danse donc j’ai trouvé 2 motivations : soit je prends rdv avec des amis soit je fais une double activité comme fitness en faisant des formation une ligne, alors là miraculeusement ça fonctionne parfaitement et je n’ai pas besoin de me battre avec moi-même. Ou encore j’ai un objectif : genre un corps super musclé pour l’été 😉 j’alterne donc les programmes. A lire sur la prise d’habitudes en fonction des différentes personnalités : Ma vie en mieux.
  • Repérer l’heure où je fatigue et déjà me mettre au lit avec un bouquin. Ne pas commencer 1h avant de m’endormir une activité qui sollicite trop ma tête, sinon je ne dors plus… Ecrire sur papier les choses qui me turlupinent avant d’aller dormir. Me réveiller avec le soleil versus avec un réveil.
  • Garder du temps pour l’affection et le sexe. Car ça passe vite à la trappe quand on a déjà plein de choses dans sa vie (de famille) à gérer. avoir conscience de préserver du temps change tout.
  • Rire & danser car ça fait partie des activités pour célébrer la vie. J’ai besoin d’une dose chaque jour. Donc soit je fais des blagues soit je passe un minimum de temps par jour avec des gens qui en font 🙂 soit j’appelle des amis soit je sors danser (du lindy-hop).

 

Et vous, comment vous faites tout ça ???? Ce serait tellement bon de vous entendre sur tous ces sujets ! je suis curieuse !

 



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